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Success Story : Cathy Saint Jean

Depuis le lancement de la nouvelle formule Membership, nous vous proposons des success stories comme nous les concevons chez L-start : pas des histoires de levée de fonds faramineuses, ni startup de la tech rachetées par Google, pas d’ego démesurés, mais des femmes qui ont décidé de remettre du sens dans leur vie et de construire leur parcours to « make The World a better place » ! Des femmes qui ont réussi à concilier leurs ambitions pros, leurs valeurs et leurs vies de femmes. Aujourd’hui je vous présente Cathy Saint Jean.

Bonjour ! Merci de m’accueillir. Je suis Cathy Saint Jean, la fondatrice de Ouikili: le premier calendrier pour enfant entièrement personnalisable et fabriqué en France. Je suis vraiment ravie d’être là.

Sophie :  Cathy nous a rejoint il y a presque 3 ans. Tu es juriste de formation et après 10 ans de carrière en entreprise et une expatriation au Caire, tu as décidé de radicalement changer de voie pour créer Ouikili.

Pour aider ton fils à apaiser ses angoisses du lendemain et à se repérer dans le temps, tu as décidé de fabriquer LE calendrier idéal reflet du quotidien : un calendrier ludique pour les enfants mais aussi un outil pédagogique pour les parents, l’allié du quotidien en famille.

Cathy est douce, résiliente, travailleuse et perfectionniste ! Comme beaucoup de femmes en reconversion, Cathy a découvert la difficulté d’être chef d’entreprise multi casquettes ! Les taches s’enchainent dans la journée et il n’est pas toujours évident de prendre de la hauteur pour penser à son développement.

Elle a donc rejoint le Membership a pu bénéficier d’entretiens stratégiques pour réfléchir à sa croissance, d’ateliers pour se former mais aussi profiter de l’entraide au sein de la Community.

Quelles étaient tes difficultés quand tu as rejoint L-start ?

Cathy :  Merci pour le portrait, c’est exactement ça ! J’ai rejoint L-start après quelques mois d’activité. Je n’étais pas porteuse de projet, j’étais déjà en activité. Le site était lancé, le produit était créé et ce que j’avais réalisé au bout de quelques mois, (et c’est pour ça que je vous ai rejoint), c’est que j’étais face à deux problèmes :

Le premier était l’isolement. Je vis dans une petite ville de province et L-start me permettait d’être en contact avec d’autres entrepreneurs et d’échanger avec des femmes qui avaient les mêmes difficultés que moi. Le fait de pouvoir le faire en ligne m’a beaucoup aidée et m’a sortie de mon isolement.

La deuxième raison est la raison principale : Une fois que j’ai passé le stade de création, développement du produit et lancement du site, j’ai réalisé que je n’avais pas du tout anticipé l’après.
Je n’étais pas cheffe d’entreprise, je n’étais pas entrepreneure, j’ai tardé à revêtir ce costume-là ! Je n’ai pas du tout anticipé ce qui allait se passer après. Je n’avais pas de plan d’action. J’étais désorganisée et j’avais besoin d’aide. C’est à ce moment-là que j’ai décidé de rejoindre L-start après quelques mois d’activités. L-start me permettait de rompre mon isolement et de me structurer.

Sophie :  Pourquoi Cathy est une success story à nos yeux ? 

Parce qu’aujourd’hui Cathy est en pleine croissance ! Elle se verse un salaire, sa communauté grandit de jour en jour et ses calendriers voyagent à travers de l’Europe depuis quelques mois maintenant!

Cathy :  Ils sont en Europe et même au-delà, ils sont même au Canada.

Sophie :  Pour toutes ces raisons, tu es le symbole d’une entreprise qui a réussi à convertir d’une idée en business, à rencontrer son marché et à créer une communauté.

Qu’est-ce que L-start t’a permis de réaliser ?

Cathy :  Quand je suis arrivée, j’étais désorganisée. Le paradoxe, c’est que j’étais assistante de direction avant et j’étais connue pour être très organisée. C’est très différent de s’organiser pour les autres et s’organiser pour soi-même. J’ai réalisé que j’étais multi-casquettes. Je suis responsable de toutes les activités de l’entreprise. Je gère autant la production, l’expédition, les préparations de commandes que tout le reste. L-start m’a aidée à me structurer. J’ai beaucoup utilisé au départ les outils de la box. J’ai un peu rétropédalé tout ce qu’on fait en phase de création d’entreprise, et que finalement je n’avais pas pris le temps de mettre en place (tableaux de bord, calendrier édito, etc.).

J’ai également utilisé les ateliers. J’aime beaucoup participer aux ateliers car ça me donne des rendez-vous, ça permet de réfléchir à d’autres aspects. Ce que j’aime chez L-start, c’est qu’on n’impose pas une méthode d’organisation. On nous pousse à réfléchir à celle qui nous convient le mieux. Ça m’a apporté la vision sur les outils qui ne fonctionnent pas pour moi, mais aussi sur ceux qui fonctionnent pour moi. Maintenant, je suis beaucoup plus organisée grâce à L-start.

Ce que j’apprécie aussi, ce sont les échanges avec les autres membres de la Community. J’aime bien les rendez-vous du lundi avec les 3 actions à mener dans la semaine et ça nous oblige à ne pas surcharger la To do mais plutôt à se donner des objectifs réalisables.

J’aime bien également celui du vendredi où on apprend à se féliciter et ça, ce n’est pas quelque chose que je fais très facilement. Apprendre à voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide. Il faut se féliciter des actions qu’on a menées même si elles ne paraissent pas capitales.

J’ai appris à grandir en tant que Chef d’entreprise et ça je vous en remercie.

Sophie :  On va revenir à ta vie d’entrepreneure.

Quel est ton plus grand moment d’audace dans ton business ?

Cathy :  C’est une question extrêmement difficile… La plus grande audace est celle de départ. D’avoir imaginé, développé, commercialisé un produit destiné aux enfants. C’est un produit physique. Est-ce que j’ai vraiment mesuré dans quoi je m’embarquais ? Je ne suis pas sûre. C’est un outil dans lequel je crois et que je voulais proposer aux parents pour pouvoir aider leurs enfants comme ça a pu m’aider pour mon fils. Il me semble que c’est assez audacieux parce que c’est très compliqué de mettre sur le marché un produit et surtout de réussir à le vendre et à le développer. Finalement, c’est ça ma plus grande réussite.

Il y a des embûches, des difficultés, mais j’ai quand même réussi. Avec un produit physique, il y a toute la chaine de production à prendre en compte. C’est un travail en chaîne et on dépend de l’illustratrice, de la graphiste, le fournisseur, la production, les aléas, les aléas et encore les aléas.

L’audace est de se lancer dans la commercialisation d’un produit, et maintenant c’est ma plus grande fierté et ma plus grande difficulté aussi.

Sophie :  C’est un jolie témoignage pour celle qui pense qu’il n’y a pas de place sur le marché, que c’est un gros projet et que le mener seule est angoissant, etc.

Les choses se font par étape, que l’entreprise va grandir petit à petit. L’audace est de se dire “est que je peux y arriver?”. Rome ne s’est pas fait en un jour;-)

Cathy :  Je me souviens de cette image de semer des petites graines. On a l’impression que rien ne se passe, mais au bout d’un moment, les petites graines commencent à germer et à faire de jolies petites fleurs. Je suis portée par mes clients qui sont des parents, par leurs retours, par leurs idées. On s’adapte, on change, on évolue. Il faut savoir être à l’écoute de son marché pour répondre à leurs besoins, car c’est ça l’objectif principal de n’importe quelle activité.

On ne soupçonne pas qu’on peut réaliser des choses comme ça. On doute souvent et je doute encore, mais ça fait partie de l’entrepreneuriat. Il faut sans cesse s’adapter et ne pas rester sur son idée. C’est un marathon. Il y a des jours où on est moins bon, mais il y a des jours un peu meilleurs. Même si on a réussi à développer, on n’est pas tous les jours dans une superbe motivation. Heureusement il y a des super jours avec des bonnes nouvelles qui ravivent la flamme et on repart. Mais il ne faut pas croire que parce qu’on a réussi à développer son idée qu’on est toujours à fond 😉

Sophie :

Quel conseil donnerais-tu à celles qui se lancent ?

Cathy :  C’est une question difficile. Il y a deux aspects. Pour celles qui doutent et n’osent pas se lancer, je leur dirai d’avoir confiance en elles, d’avoir confiance en leurs projets et ne pas hésiter à investir sur elles-mêmes.
C’est quelque chose que je n’ai pas fait suffisamment. Au démarrage d’une activité on voit petit parce qu’on a peur. Il ne faut pas hésiter à faire appel aux autres, à parler de son projet, et à se faire aider sur des aspects qu’on ne maîtrise pas. Par exemple pour la création d’un site Internet. Il vaut mieux lâcher 800€ sur un site plutôt que d’essayer de le bidouiller. Même si ça fait peur, il ne faut pas hésiter à demander de l’aide.

Il faut aussi avoir conscience que se lancer impacte aussi la vie personnelle, on vit avec son projet, il faut en avoir en conscience et avoir le soutien de son entourage est important. Quand on se lance, on est habité par son projet;-).

Sophie :
Merci beaucoup Cathy pour la richesse de cet échange.

Comme Cathy

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