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Success Story : Catherine Allibert

Une nouvelle Success Story! Les success story à la mode L-start c’est notre façon de vous présenter des parcours de femmes entrepreneures différentes de ce qu’on trouve habituellement dans les médias. On ne va pas vous parler de lever de fond faramineuses ou des pépites de la tech, mais des femmes qui ont entrepris, chacune avec leurs motivations, et qui, pour nous, représentent ce qu’est l’écosystème de l’entrepreneuriat au féminin. Aujourd’hui, découvrez la Success Story de Catherine Allibert.

Dominique : Aujourd’hui, j’ai le grand plaisir d’accueillir Catherine ! J’aime définir Catherine comme une conteuse, enthousiaste avec une vraie motivation à transmettre. Catherine se définit comme étant atypique et comme une “formatrice indépendante en français”. Quand elle me dit ça, je trouve ça triste comme expression, je préfère la conteuse enthousiaste qui a envie de transmettre !

Pourquoi Catherine est une success story à nos yeux ? Parce que Catherine est multi-facettes. Elle a 1000 idées à la seconde, c’est une grande créative. A la base, la finance, le commercial, ce n’est pas son truc ! Mais aujourd’hui et elle me l’a dit juste avant, dans son activité de tous les jours qui est d’apprendre le français aux enfants de façon ludique, elle est arrivée à un point où elle est obligée de dire non parce qu’elle n’a plus de place, tous ses cours sont complets !

C’est donc une vraie success story car c’est quelqu’un qui a une mission et qui la suit d’un bout à l’autre. Elle a cette volonté de transmettre, d’apprendre. Elle trouve 1001 façons de le faire avec les cours qu’elle peut donner. Et elle vient d’accomplir un projet qui lui trotte dans la tête depuis très longtemps puisqu’elle vient de publier son premier livre pour enfant qui est un vrai succès, « La fille de l’empereur », le premier tome d’une saga qui s’appelle « une Histoire de Ninjas et de Samouraïs » qui est également le nom de son site Internet. (Catherine a une vraie passion pour le Japon.)

Pour toutes ces raisons, Catherine est pour nous une vraie success story. On se connait depuis longtemps puisque nous nous sommes rencontrés à New-York, mais à l’époque, Catherine habitait à Albany et elle était au tout début de son aventure entrepreneuriale.

Quand tu as rejoint L-start, quels étaient tes besoins et tes difficultés ? Est-ce que tu peux nous en dire plus sur ton état d’esprit et sur l’état de ton projet à ce moment-là ?

Catherine : Merci beaucoup pour cette interview. Je me souviens bien de la fois où on s’est rencontré pour de vrai à New-York. C’était super chouette et je me souviens bien aussi que j’étais expatriée et que je voyais autour de moi, des parents expatriés désespérés qui avaient des enfants qui ne parlaient plus, ne lisaient et n’écrivaient plus français. Il y avait bien sur des formations, mais c’était très lourd et je me suis dit qu’il y avait quelque chose à faire là. Donc, j’avais mon idée ! J’avais également mon énergie, j’avais envie. Le problème et c’est là que je t’ai rencontrée,  je ne savais pas par où commencer. Comment est-ce que je fais pour faire ça ? J’ai mon idée, je veux faire des cours de français de manière plus ludique autour d’ateliers d’écritures. J’ai déjà mes petites idées, mais par où je commence ? J’avais déjà commencé avec mes groupes d’amis, les gens autour de moi. Comment je peux faire pour élargir ce cercle ? J’avais tous ces besoins. Avec le cercle d’amis, on reste amateur quelque part et moi j’avais besoin d’être plus crédible, de montrer que je suis une pro. A ce moment-là, c’était encore un peu flou. C’est pour cela que j’ai toqué chez L-start, c’était le début d’une longue et passionnante collaboration.

En quoi L-start a pu t’aider ? Qu’est-ce que ça t’a permis de réaliser ?

Catherine :  Au tout début, je suis allé piocher dans les outils de la Box. C’est très bien fait, il y a beaucoup d’outils dont certains que je connaissais déjà par exemple faire son site Internet. Par contre, un business plan, c’est quoi exactement ?! Bizarrement, cela m’a plus parlé. J’ai découvert des choses, j’ai découvert des outils qui vraiment m’ont permis de m’organiser beaucoup mieux et d’aussi de me projeter dans mon entreprise. C’était vraiment chouette toute la partie financière, administrative. Cela a démystifié plein de choses.

Autre point fort que j’adore, c’est les ateliers. Régulièrement, il y a des ateliers avec des expertes. Il y en a énormément que je suis allée voir parce que c’était vraiment un thème qui était pile dans ce que j’étais en train de faire. Ça permet vraiment de réfléchir. On a aussi des réponses à nos questions. On a une experte qui est là (pendant le Q&A) et on peut tout à fait par le tchat lui demander et il y a du répondant. Quand on regarde une conférence et qu’on n’a pas ce lien, c’est un peu frustrant parce qu’on a une toute petite question et que la réponse est juste là, mais on n’a pas ce retour. C’est vraiment précieux d’être en contact avec les expertes.

Dominique : Quel est ton atelier préféré si je peux t’interrompre ?

Catherine : Mon préféré est celui sur Trello que tu as fait. A la fin de ton atelier, je me suis dit que sur Trello on pouvait faire trop de choses et au final, je me suis dit que ce n’était peut-être pas pour moi cet outil là.  Et en fait, toute la production de mon livre, de l’écriture à tout ce qui peut être marketing, administratif, etc, je l’ai fait entièrement sur Trello ! Sur le moment, c’était trop tout neuf, mais petit à petit, je l’ai utilisé et cela m’a donné pleins d’idées.

Dominique : Je suis ravie ! Est-ce qu’il y a d’autres choses qu’on a pu faire ensemble qui ont provoqué des déclenchement/des prises de consciences ? Moi j’ai mes petites idées en tête, mais je te laisse répondre

Catherine : Alors, tout ce qui peut être financier, les chiffres, ça été quelque chose où on est un peu réfractaire, parce que faire un prévisionnel est un peu abstrait. Ça génère plein de réflexions. Une fois qu’on a eu l’explication plus claire, on sait ce qu’il faut mettre et on adapte complètement à notre entreprise, à notre situation, à notre cible. Tout ça se met en place, et donc du coup on a un prévisionnel où on se dit que c’est réalisable finalement. On n’est plus dans le nuage tout là-haut, “idéalement, j’aimerais ça”, on est dans le réalisable. Du coup, ça donne une impulsion qui est énorme.

Dominique : Là où je trouve que ton parcours est vraiment fantastique, tu as su passer d’une vision extrêmement créative (parce que je me souviens d’un entretien Boost avec toi où c’était un peu, j’ai un nouveau client, je fais une nouvelle offre) à une formule d’offre beaucoup plus ciblée. Je me souviens du travail qu’on a pu faire sur les prix. Tu parlais du prévisionnel sur la notion de prix notamment. On a souvent ce syndrome de l’imposteur, d’illégitimité.  On aurait presque envie de faire cadeau de toutes les offres géniales qu’on vient d’inventer et c’est vrai que là-dessus ça faisait un peu partie des freins et que tu as vraiment dépasser aujourd’hui.

Catherine : Il y a des choses que j’ai mises en place qui se sont avérées totalement vraies. Notamment, l’idée du prix et de la valeur. Mettre un prix très bas pour avoir plus de monde c’est bien, sauf que moi quand j’ai commencé à augmenter mes prix, j’ai eu encore plus de monde !

Dominique : c’est vraiment quelque chose d’important à souligner !

Catherine : Tu parlais des séances de Boost, que ce soit avec toi ou Sophie, c’est quelque chose pour moi qui m’a fait faire des bons énormes à chaque fois. Ce que j’ai aimé, c’est qu’il n’y a pas de langue de bois. C’est clair, net et précis. Toujours dans la bienveillance. Vous appuyez vraiment là où ça coince, et ça permet de nous faire prendre conscience. Il est plus facile après de faire un plan d’action qui est beaucoup plus clair, et il n’y a plus qu’à y aller. Vous avez vraiment décoincé beaucoup de choses.

Dominique : On est ravi d’avoir pu t’aider sur ces sujets. On est content quand on a ce genre de retour 😉 !

Quel est ton plus grand moment d’audace en tant qu’entrepreneure ?

Catherine : C’est marrant parce que quand j’ai vu cette question, je me suis dit que quand on est audacieux, on éprouve ce sentiment d’audace juste avant. Mais une fois que c’est fait, on se dit : « mais cela semble impossible tant que ce n’est pas fait ». Une fois que c’est fait, on sait que cela l’était.

Le plus grand, je ne sais pas, mais en tout cas le plus récent, ça été quand, d’une main tremblante, j’ai appuyé sur un bouton « Publier ». Ce n’était pas un post Instagram ou Facebook, c’était publier le livre. Je me suis rendue compte que c’est à ce moment là qu’il y avait deux choses. Il y avait « ouah, j’ai quand même réussi à faire tout ça et j’en suis à ce moment-là » et il y avait aussi tous les doutes qui viennent (et si ça se passe mal ; et s’ils n’aiment pas ; et si ; et si ; et si ; …). A un moment, on clique, et c’est un peu comme si on était en haut d’un plongeoir et qu’on va aller dans l’eau. On n’en sait pas trop comment ça va arriver et c’est un frisson qui est vraiment divin parce que finalement, une fois que c’est fait, on se dit : « ça y est, c’est parti ». Bien sur que je voulais faire ça depuis tout ce temps, c’est pour ça que j’ai mis tous ces efforts. Donc lancez-vous !

Dominique : Effectivement et en plus, on peut dire que ton livre est sorti il n’y a pas longtemps mais que les retours sont vraiment excellents. « Une histoire de ninjas et de samouraïs Tome 1 : La fille de l’empereur » Catherine Allibert. Je ne suis plus dans la cible, mais je l’ai dévoré. Si vous cherchez une idée de cadeau de Noël pour un enfant fille ou garçon, (c’est important parce que ça s’adresse aussi bien aux deux) de 8 à 12 ans. Même si pour l’instant, le carnet de rendez-vous de Catherine est complet, et que vous avez envie de découvrir ce qu’elle propose pour les enfants, n’hésitez pas à aller voir son site. Je vous encourage aussi à suivre son compte Instagram que je trouve très sympa et très bien animé. Catherine, je ne sais pas si tu avais autre chose à ajouter ?

Catherine : J’ai deux petites choses à ajouter. J’aimerais parler de la communauté de L-start. Il y a toute l’offre sur la plateforme mais je pense que la Community Facebook est un plus que je trouve vraiment super parce qu’on rencontre des gens qui ont divers profils, qui sont à divers étapes de leurs projets et ça donne une communauté qui est très riche. A chaque fois qu’il y a quelqu’un qui pose une question, ça rebondit et c’est vraiment quelque chose qui nous porte. Au-delà de vous deux, il y a la communauté que vous avez créée qui est vraiment super.

La deuxième chose c’est que je pense que ce livre ne serait pas sorti si je n’avais pas rencontré une certaine Dominique et une certaine Sophie et si je n’avais pas eu L-Start pour me soutenir dans cette super aventure.

Dominique : C’est très gentil, on est très touchées, on est très fières de ton succès, de ta réussite et de tout ce que tu fais ! J’espère que cet interview va donner envie à toutes celles qui nous regardent ou nous lisent de passer à l’action, que ce soit pour écrire un livre ou pour faire autre chose. On dit qu’on ne nait pas entrepreneure, mais qu’on le devient. C’est vrai ! N’attendez pas d’avoir tous les talents, les capacités et de savoir tout pour vous lancer. On apprend aussi au fur et à mesure. Je trouve que Catherine en est l’illustration. Trouvez votre mission, ce que vous avez au fond de vous. Ne restez pas seule et c’est important. Il y a L-start, mais il y a d’autres solutions d’accompagnement. Entourez-vous ! Merci Catherine pour cette jolie interview. Et à toutes, je vous dis à très bientôt, on se retrouvera avec une nouvelle success story au mois de Janvier.

Et j’attends le Tome 2 avec impatience !

Comme Catherine,

osez vous donner les moyens de votre réussite !

Pour la suivre:

Une histoires de ninjas et de samouraïs, le français comme j’aime avec Catherine Allibert !

Site Internet : www.unehistoiredeninjasetdesamourais.com

Le livre : https://www.unehistoiredeninjasetdesamourais.com/1-la-fille-de-lempereur/

Instagram : https://www.instagram.com/unehistoiredeninjasetdesamourais/

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